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Mercredi 7 mai 2008

 

Assemblée générale de l’Association  des Vignerons Bretons

26 avril 2008.

Compte-rendu

 

 

Le mot du président :

Gérard Alle retrace l’histoire de notre association. Il explique le nombre restreint de participants à l’AG par le fait que les médias n’ont pas relayé l’information.

Intervention de Gérard Samson : exemple d’un vignoble hors norme : « Les arpents du soleil »

Sa passion pour le vin commence dès son plus jeune âge. Il commence par planter sa première vigne dans la propriété de ses parents, puis vinifie quelques années plus tard son premier litre de vin ! Gérard Sanson fait ses études de notariat et fréquente l’école de viticulture de Beaune. Aussi lorsqu’il acquiert son étude en Normandie, il se met en quête, d’un vignoble potentiel.

La Normandie était jadis une terre viticole, elle dans était le prolongement du vignoble francilien. « Les Arpents du soleil » apparaissent déjà sur la carte de Cassini au XVIIIe siècle, la première crée par des relevés scientifiques, métrés. Cet endroit jouit d’un micro climat qui permet le développement harmonieux des vignes.
Aujourd’hui, Gérard Samson cultive 3,5 hectares de vigne espère atteindre au maximum 7 hectares.Notaire de métier, il est vigneron en dehors de ses obligations professionnelles, il emploie une personne à plein temps.

En 1998, sa récolte lui permet de remplir 2800 bouteilles de 50 cl d’un vin blanc, sélectionné par le guide Hachette. 
En 2007, 15 000 bouteilles de 50 cl ont été produites.
A l’automne prochain, Gérard Samson commercialisera 1 200 bouteilles de son premier vin rouge, millésime 2007
Les cépages sont : l’Auxerrois, le Pinot gris, le Melon de Bourgogne et le Müller-Thurgau.
Gérard Samson évite autant que possible, les produits chimiques pour lutter contre les prédateurs et les maladies.
Ce vignoble a pu voir le jour en étant déclaré, dans un premier temps comme expérimental. Cette possibilité qui n’est plus valide aujourd’hui. L’autorisation de plantation date de juin 95. Toutefois, comme la Normandie n’est pas une région viticole, les récoltes ne peuvent pas être déclarées officiellement. 
À la suite de cette intervention, les questions fusent, les demandes tournent autour de la législation.
Il est question du degré légal d’alcool du vin ; puisqu’en Bretagne nous n’avons pas de légitimité, ni de contrainte, les vignerons bretons ne sont pas tenus à un degré légal, ni à planter des cépages définis.
Il semblerait que la frilosité des pouvoirs publics à accorder des droits de plantation serait due à la pérennité de la vigne : trop de vignobles pourraient perturber l’équilibre économique du commerce du vin.
L’Association pour le Renouveau des Vins Bretons promeut, à l’instar des vignes Franciliennes, une activité non commerciale. La commercialisation du vin reste l’affaire du département 44. 

Le cas des vignes de Jean Donnio :

600 pieds de Maréchal Foch, plantés en 1990 à partir de boutures d’hybrides autorisés et mis en pépinière dès 87.  À ce moment, la DDA de St Brieuc donne verbalement son autorisation.

En 2007 Jean Donnio, étant amené à intervenir publiquement et faisant l’objet de nombreux articles de presse,  redemande une autorisation. Elle lui est refusée et est accompagnée d’une demande d’arrachage. Jean Donnio arrache alors 100 pieds. Mais l’administration revient sur cette décision : pas d’arrachage mais obligation de distiller le vin obtenu à ses frais.

Notre association soutient et se porte solidaire de Jean Donnio.

À l’instar de l’association des Vignerons Franciliens, nous souhaitons une tolérance pour les vignes bretonnes aux mêmes conditions : nous déclarons nos vignes à vocations pédagogiques, culturelles touristiques et historiques en nous engageant à ne pas vendre notre vin.

http://www.vigneronsfranciliens.com

Élection du bureau

Président : Gérard Alle
Vice-président : Jean Michel Kerboeuf
Trésorière Chantal Failler
Secrétaire : Laurence Zigliara
Pierre Guigui demande à être cité comme membre fondateur dans les statuts de l’association.
Il est question de nommer  membres d’honneur Jean Donnio, Michel Chapoutier, Pascal Frissant.

 Proposition

L’idée d’un poste de permanent à temps partiel pour promouvoir l’ARVB est évoquée. Des subventions devront être demandées auprès des collectivités territoriales.

 Questions techniques et diverses.

La parole est aux participants pour les questions techniques.

Chaque vigneron explique les difficultés rencontrées, ses techniques de conduite de vignes et de vinification : Mildiou, taille des ceps etc.

Denis François souffleur de verre, métrologue nous explique l’utilité des mustimètres et comment s’en servir de façon optimale.  Il se propose de venir aider les vignerons au moment des vendanges. Un lien vers son site est mis en place dans le blog de l’association.

http://vigneronsbretons.over-blog.net/

Les adhérents souhaitent pouvoir se contacter entre eux. Le bureau propose de demander à chacun l’autorisation de transmettre ses coordonnées.

Que penser des cultures avec des ceps « franc de pied ». Si les hybrides sont plus résistants aux maladies, ils peuvent inquiéter. Certains se demandent s’ils ont  un lien avec OGM.  Non, car c’est un croisement entre deux variétés de vignes, il n’y a pas de manipulation génétique.

Un participant explique sa présence à cette réunion par une recherche sur la vigne en Bretagne. Le point de départ de son travail a été de comprendre pourquoi le Muscadet a obtenu une AOC dés 1936.

L’AOC, selon Pierre Guigui, aurait  entériné les saveurs qui existaient au moment de sa création, mais elle peut, à présent, enfermer le « goût du vin » dans des standards dont le vin breton ne peut que s’affranchir. 

 Conclusion :

Le nombre de participants (30, le matin et 15 l’après-midi) à été plus restreint que les autres fois. Il faudra à l’avenir à solliciter plus sérieusement les médias et veiller à ce que l’information passe mieux auprès des adhérents et des sympathisants. Un effort massif est à faire sur la communication.

La résolution des problèmes de Jean Donnio permettra aux vignerons bretons de s’occuper sereinement de leurs vignes dans le cadre d’une tolérance référée à une culture de la vigne : historique, pédagogique, touristique et culturelle sans faire commerce des vins. La fabrication de jus de raisin peut être envisagée.

 

 

 

 

par ARVB publié dans : info de dernière minute
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Mardi 1 avril 2008

L’association pour le renouveau des vins de Bretagne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Statuts

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article 1 : Titre

 

 

 

 

 

 

Il est constitué, conformément à la loi du 1er juillet 1901, entre tous ceux qui adhéreront aux présents statuts et seront régulièrement admis, une association ayant pour titre :

 

 

 

 

 

 

          Association pour le Renouveau des Vins de Bretagne (A.R.V.B] avec pour titre secondaire « Association de promotion et de défense des vins de Bretagne » et « Bevet gwin vreizh » soit « Vive les vins de Bretagne »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article 2 : objet de l'association :

 

 

 

 

 

 

Favoriser la connaissance et le progrès des vignes et des vins de Bretagne ainsi que l’usage raisonné et  responsable des produits contenant de l’alcool.

 

 

 

 

 

 

Cet objet consiste notamment à :

 

 

 

 

 

 

  • Favoriser la rencontre et l’échange de savoir-faire entre les partenaires des vignes et des vins de Bretagne.

     

  • Assurer la diffusion de toute l’information disponible sur les vignes et les vins de Bretagne, spécialement aux membres de l’association.

     

  • Défendre et animer une charte de qualité des vins de Bretagne, en lien avec la gastronomie et le tourisme breton.

     

  • Accueillir, conseiller et orienter les membres vers les ressources compétentes concernant l’univers de la vigne et du vin.

     

  • Mettre en œuvre tous les moyens pour assurer la promotion, le rayonnement et le développement des vignes et des vins de Bretagne, notamment auprès des pouvoirs publics et simultanément promouvoir des actions d’information et une pédagogie cohérente du savoir boire et de la prévention des problèmes d’alcool principalement sur la route.

     

 

 

 

 

 

 

 

Article 3 : Durée

 

 

 

 

 

 

La durée de l’association est illimitée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article 4 : Siège social.

 

 

 

 

 

 

chez Madame Zigliara, St Jean - DUAULT 22 160. Il pourra être transféré par décision du conseil d’administration.

 

 

 

 

 

 Adresse postale

Chez Jean-Michel KERBOEUF

2, allée Richard Wagner

35 000 RENNES

 

 

 

 

 

 

 

Article 5 : Membres

 

 

 

 

 

 

Peuvent être membres de l’association les personnes physiques majeures ainsi que les personnes morales, notamment les associations, sous réserve qu’elles désignent une personne physique pour les représenter.

 

 

 

 

 

 

L’association comporte les collèges de membres suivants :

 

 

 

 

 

 

  • Les vignerons dont les produits sont consommés selon le mode familial.

     

  • Les vignerons dont les produits sont diffusés.

     

  • Les non-vignerons des métiers de la vigne et du vin

     

  • Les amis des vignerons bretons et leurs membres bienfaiteurs

     

  • Les membres d’honneur.

     

La qualité de membre se perd par démission, décès, retard de paiement de cotisation, faute grave.

 

 

 

 

 

 

Article 6 : Cotisation et ressources

 

 

 

 

 

 

La cotisation est annuelle. Son montant est fixé par le conseil d’administration et dépend du collège auquel appartient le membre.

 

 

 

 

 

 

Les ressources de l’association comprennent les cotisations, les dons, les subventions, produits des activités, prestations de services réalisées par l’association et tout revenu autorisé par la loi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article 7 : Exercice social et comptabilité

 

 

 

 

 

 

L’exercice social dure un an, entre deux vendanges.

 

 

 

 

 

 

Il est tenu une comptabilité selon les règles en vigueur. En tant que de besoin, le conseil d’administration nomme un commissaire aux comptes inscrit sur une liste réglementaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article 8 : Assemblée Générale

 

 

 

 

 

 

L’association tient une assemblée générale une fois par an.

 

 

 

 

 

 

L’ordre du jour, arrêté par le président, comporte au minimum, le rapport moral, le rapport financier et l’examen des questions formulées par les membres.

 

 

 

 

 

 

L’assemblée délibère validement sans quorum. Les décisions délibérées sont adoptées à la majorité des voix des membres à jour de leur cotisation.

 

 

 

 

 

 

Une assemblée générale extraordinaire peut avoir lieu, soit sur décision du président, soit sur demande motivée des trois cinquièmes de ses membres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article 9 : Conseil d’Administration, commission et Bureau

 

 

 

 

 

 

L’association est administrée par un conseil composé de huit membres au plus, élus pour trois ans par l’assemblée générale. Les administrateurs sont rééligibles. Les administrateurs élisent l’un d’entre eux président. Le président peut désigner, en cas de besoin, avec l’accord des administrateurs, un ou plusieurs vice-présidents.

 

 

 

 

 

 

En cas de vacance d’un administrateur, le conseil peut pourvoir provisoirement à son remplacement pour la durée du mandat restant à courir. 

 

 

 

 

 

 

Le conseil d’administration se réunit à la demande du président et au moins deux fois par an en dehors de l’assemblée générale.

 

 

 

 

 

 

Les décisions délibérées sont prises à la majorité des voix, à la condition toute fois que le quorum soit atteint (moitié des voix plus une) En cas de partage, la voix du président est prépondérante.

 

 

 

 

 

 

Le conseil d’administration peut-être organisé en commissions assorties de missions spécifiques. Le nombre de commissions et leurs objets respectifs sont arrêtés par le règlement intérieur.

Les membres du Conseil d'administration sont :

Gérard ALLE Président

Laurence ZIGLIARA

Jean-Michel KERBOEUF

Alain BOYENVAL

Claude FORTIN

Louis GILDAS

Pascal KERBOUL

Jean-Baptiste LE FLOCH

Jean-Pierre LEDUNOIS

Chantal FAILLER

 

Membres d'honneur

Patrice BERSAC

Laurent JAILLET

 

 

 

 

 

 

 

 

Indépendamment des commissions, le conseil choisit parmi ses membres un bureau comportant au moins, un président, un vice-président et deux administrateurs volontaires qui reçoivent en charge les fonctions de secrétaire et de trésorier.

Sont élus membres du bureau :

Gérard ALLE : président

Jean-Michel KERBOEUF, vice président

Louis GILDAS : secrétaire

Laurence ZIGLIARA : secrétaire adjointe

Chantal FAILLER , trésorière

Claude FORTIN, trésorier adjoint

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article 10 : Règlement intérieur

 

 

 

 

 

 

Un règlement intérieur, approuvé par d’assemblée générale, vise à préciser en tant que besoin l’application des présents statuts.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article 11 : Modification des statuts

 

 

 

 

 

 

Les statuts de l’association ne peuvent être modifiés que par décision d’une assemblée générale extraordinaire, prise à une majorité de 70% des membres présents, si ce n’est pas le cas, une seconde assemblée sera convoquée et sera souveraine à la majorité simple.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article 12 : Dissolution

 

 

 

 

 

 

En cas de dissolution de l’association votée à la majorité requise pour la modification des statuts, trois liquidateurs seront désignés. Les actifs seront dévolus conformément à l’article 9 de la loi du 1er juillet 1901.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bureau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Président            Vice-Président             Secrétaire                 Trésorier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par le bureau publié dans : présentation de l'association
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Samedi 15 septembre 2007
Hybrides producteurs directs (HPD) proposés pour la Bretagne Les hybrides producteurs directs sont des croisements destinés à travailler la vigne comme avant le phylloxera : pas de greffe et multiplication par simple bouturage. Dans les années 30, face à des scandales de vins frelatés avec de l'alcool toxique, des analyses ont permis de constater la présence d'une quantité significative de méthanol dans les vins issus de cépages américains. Ils ont été rapidement interdits : noah, clinton, isabelle, herbemont, jacquez...Dans les années 50, face à la crise (excédent de production), les cépages hybrides producteurs directs ont été classés "autorisés" en France. Leur plantation est possible, mais avec amputation de 30 % des droits de plantation. Les plantations ont cessé et le vignoble s'est réduit au fur et à mesure du vieillissement des parcelles et de leur replantation en cépages européens greffés. (source wikipedia). Voici une liste d’hybrides qui sont sur les classements pour les départements 44, 45, 51 et 89 (latitude + ou – identique à la Bretagne). Nous recommandons particulièrement en rouge l’Oberlin, mais surtout le Maréchal Foch un peu plus sensible à l’oïdium mais dont les résultats, plutôt qualitatifs, sont déjà prouvés sur une vigne produite en Bretagne chez Jean Donnio. Pour les blancs nous recommandons le Rayon d’Or d’une très bonne qualité gustative (déjà dégusté à plusieurs reprises) et particulièrement résistant et d’une précocité adaptée à la Bretagne. Les HPD permettent de se démarquer d’une production relativement uniformisée (toujours mêmes types de cépages d’un continent à l’autre) offrant des vins qualitatifs mais sans identité de goût spécifique. Cépage Noir • Maréchal Foch - Aptitude de production : cépage précoce, il est assez résistant au mildiou mais il craint l'oidium. - Type de vin et arôme : produit un vin très aromatique, de couleur sombre, corsé, et vieillissant bien. Il présente toute une gamme d'arômes tels le pruneau cuit, les fruits noirs, le champignon, le caoutchouc, le cèdre et la matière terreuse. • Oberlin - Aptitudes de production : il faut le tailler long pour avoir une bonne récolte. Résiste assez bien au mildiou et à l'oïdium. Maturité précoce. - Raisin de Table : donne un vin très coloré, alcoolique, riche en extrait sec à goût résineux. • Chambourcin - Aptitudes de production : débourrement précoce. Très vigoureux avec un port étalé. C'est un gros producteur qu'il faut limiter dans sa production, mais coulard toutefois les premières années de sa plantation par excès de vigueur. Sensible à la sécheresse, il résiste bien aux maladies et aux gelées. Egalement sensible à la carence magnésienne en début d'installation. Craint la chlorose et doit donc être greffé en présence de sols calcaires. Maturité 1ère époque tardive. - Type de vin : donne un vin riche en couleur, alcoolique, à goût herbacé et parfumé et demandant à vieillir. • Colobel - Aptitudes de production : port érigé, de vigueur moyenne et assez productif. Il résiste assez bien au mildiou mais il est sensible à l'érinose et à l'anthracnose. Maturité deuxième époque. - Type de vin et arômes : donne un vin coloré, épais, astringent et amer. Il servait principalement pour couper d'autres vins plus légers. • Landal - Aptitudes de production : débourrement moyen. Vigoureux et fertile. Sensible au phylloxera, peu résistant au mildiou, il demande un à deux soufrages pour traiter contre l'oïdium. Sensible également au grillage des feuilles. Maturité première époque tardive. - Type de vin et arômes : donne un vin d'une très belle couleur, alcoolique, avec une saveur framboisée, comparable à celui produit par sa mère le 5 455 Seibel. • Seinoir - Aptitudes de production : débourrement moyen. Sa vigueur est également moyenne. Il est résistant à l'oïdium, sensible au mildiou et à la pourriture grise. Maturité première époque tardive. - Type de vin et arômes : donne un vin coloré, rouge violacé, au goût peu agréable. • Léon Millot • Florental Cépages Blancs • Rayon d'or - Aptitudes de production : débourrement tardif. Bon producteur et régulier, après des gelées de printemps sa remise à fruits est bonne. Résiste au mildiou, au black-rot, à l'oïdium et au phylloxera. Craint l'anthracnose. Maturité première époque. - Type de vin et arômes : donne un vin avec une odeur éthérée, à saveur sauvage et un léger goût framboisé s'atténuant un peu lorsque les raisins sont atteints par la pourriture grise. - • Seyval - Aptitudes de production : débourrement précoce. Assez vigoureux et productif, s'épuisant très vite si on y prend pas garde. Résistance moyenne à bonne au mildiou et à l'oïdium. Craint quelque peu la pourriture grise. Maturité 1ère époque. - Type de vin : donne un vin blanc sec vif, légèrement fruité, avec une belle fraîcheur. Arômes de agrumes, kiwi, ... . • Ravat - Aptitudes de production : petit producteur. Il est peu résistant au phylloxera. Peu sensible au mildiou, sensible toutefois à l'oïdium et à la pourriture grise. Egalement sensible au grillage des feuilles et de ce fait, il est préférable de le traiter au moins une fois avec un produit à base de cuivre. Maturité première époque. - Type de vin et arômes : donne un vin alcoolique, parfumé, pommadé, se madérisant rapidement. Synthèse et recherche Pierre Guigui Avec le Concours de Patrice BERSAC Président de France Vignes et du site la vigne et le vin http://www.vitis.org/index.html Conseil de taille : http://www.plantdevigne.com
par Chantal Failler publié dans : conseils techniques
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Vendredi 7 septembre 2007
UTILISATION DU CUIVRE EN VITICULTURE, ARBORICULTURE?ET MARAÎCHAGE BIOLOGIQUES : IMPACT SUR LES SOLS?ET RECHERCHE DE MÉTHODES DE RÉDUCTION DES DOSES?ET D’ALTERNATIVES A SON UTILISATION?(Dossier n°02/21-AB : Raisonnement de l’usage du cuivre en AB) Rapport final ICTA pilote : ITAB?ICTA associés : ITV, CTIFL?Partenaires : INRA Bordeaux, Dijon, Avignon?Responsable de l’étude : Monique JONIS - ITAB? Mas de Saporta – 34875 LATTES CEDEX? Tél. 04.67.06.23.93 6 – Fax 04.67.06.55.75? e-mail : monique.jonis@itab.asso.fr OBJECTIFS?Ce programme a été élaboré grâce à l’association des compétences de l’INRA et de plusieurs ICTA, sur une problématique commune à plusieurs espèces (vigne, pêcher, pommier, tomate) : l’usage du cuivre et ses conséquences en agriculture biologique. Il a pour objectif de proposer des réponses à court et moyen terme, sur deux plans différents. Un plan réglementaire avec une obligation de réduction des apports de cuivre métal à 6 kg/ha/an à brève échéance et un plan environnemental : il paraît en effet difficile à une agriculture qui se veut écologique et durable de maintenir l’usage de produits dont on connaît à terme la nocivité sur les sols et sur la vie qui s’y développe. Au vu de l’importance prépondérante du cuivre pour la maîtrise d’un très grand nombre de pathogènes (très large spectre d’action) en agriculture biologique, trois types d’approches du problème sont proposés dans ce programme :?- la première concerne les sols et les moyens d’évaluer et de maîtriser les impacts non intentionnels du cuivre sur la biocénose ;?- la seconde vise à optimiser les produits et techniques actuellement utilisés afin de réduire les doses apportées ?- la dernière approche est plus prospective puisqu’elle a pour but d’identifier des produits ou des techniques alternatifs à l’usage du cuivre MOTIVATIONS?Le cuivre est un fongicide très largement utilisé en agriculture biologique (c’est un des rares a être autorisé avec le soufre) pour lutter contre de très nombreux agents pathogènes, cependant en raison de son accumulation dans les couches superficielles du sol, il présente, à long terme, une toxicité pour les micro-organismes du sol. En raison d’un durcissement de la réglementation concernant son usage (limitation à 6 kg/ha/an en 2006), la protection des cultures biologiques contre les pathogènes risque de devenir rapidement très problématique. La recherche d’alternative au cuivre est donc une des priorités de la recherche en agriculture biologique. PRINCIPAUX RESULTATS OBTENUS 1. Tavelure Pomme/Poire : réduction des contaminations de tavelure en verger de pommier, réductions des doses de cuivre et alternatives - Réduction des contaminations de tavelure en verger de pommier :?Essai de réduction par aspersion du stock de spores projetables (2002)?La pression tavelure a été importante en 2002 avec dès le début un inoculum important. Sur une variété moyennement sensible (Melrose), on enregistre 20% de dégâts (feuilles et fruits) sur la référence à la fin de contaminations primaires. Jusqu’au 10 juin, la zone recevant les aspersions (16 au total) + protection fongique allégée (3 traitements en moins que la référence) et la référence présentent le même degré d’infestation. Cependant on aurait pu attendre de meilleurs résultats. Les durées de l’irrigation sous frondaison ont été trop faibles pour provoquer des projections suffisamment importantes. Pour cette raison, cette méthode, intéressante par son principe, ne peut être appliquée en pratique. Cette méthode est donc abandonnée au profit d’un travail plus en amont : la destruction du lit de feuilles en hiver. Par retrait des feuilles sur l’inter-rang complété par leur enfouissement sur le rang.?Le retrait des feuilles de l'inter-rang complété de leur enfouissement sur le rang à l'automne permet de réduire l'infection de tavelure de manière significative. En effet, l'effeuillage-buttage permet de réduire l'inoculum primaire et il s'ensuit une diminution des contaminations primaires. Les feuilles présentent alors moins de taches de tavelure que celles du témoin.?Les observations sur fruits sont également intéressantes puisque là aussi on observe moins de fruits tavelés dans la partie effeuillée-buttée. Mais l'année 2003 particulièrement sèche n'a pas permis d'observer des dégâts importants sur fruits. Il est donc nécessaire de reconduire cet essai afin de vérifier la corrélation entre la réduction de l'infection sur feuille et sur fruit. Par enfouissement des feuilles tombées au sol?Les résultats de cet essai ne permettent pas de conclure quant à l'efficacité du travail du sol et de l'enfouissement des feuilles tombées au sol, sur la réduction des contaminations de tavelure. En effet, les observations mettent en évidence l'hétérogénéité de la parcelle et la présence d'un gradient d'inoculum parallèle aux modalités mises en place. Les résultats obtenus sont donc difficilement interprétables.?Il faudrait revoir le dispositif et mettre en place 3 blocs perpendiculairement à ce gradient d'inoculum, avec dans chaque bloc une modalité travail du sol et une modalité témoin non travaillé. La deuxième solution serait de choisir une parcelle plus homogène. - Essai de réduction des doses de cuivre?Les modalités testées sont : Cuproxyde en préventif et « stop » (respectivement apports de cuivre de 6.664 kg/ha/an et 3.332 kg/ha/an), Bouillie Bordelaise RSR en préventif et « stop » (respectivement apports de cuivre de 6.664 kg/ha/an et 3.332 kg/ha/an), BB RSR + Aminofit (3.336 kg de cuivre métal/ha/an), Aminocuivre (1.2 kg de cuivre métal /ha/an), Cuivrol + For Mn48 (0.84 kg de cuivre métal/ha/an). Le témoin non traité présente 91.6% de feuilles et 80% de fruits atteints)?Sur pousses comme sur feuilles ce sont les modalités Cuproxyde et BB RSR, utilisées en préventif qui offrent une meilleure protection (20% des feuilles et 4% des fruits tavelés), ce sont aussi, sans surprise, celles qui apportent le plus de cuivre. La protection en « stop », pour être efficace, doit être combinée au préventif à l’approche d’épisodes pluvieux importants.?Les spécialités faiblement dosées en cuivre (aminocuivre et cuivrol + Mn48) apporte une protection, notamment sur fruits (20% de fruits touchés) insuffisante.?A noter que l’association BB RSR + aminofit donne des résultats intéressants : 8% de fruits touchés et 39% de feuilles pour un apport de cuivre inférieur de 50% aux modalités Cuproxyde et BB RSR préventives. - Tests de produits alternatifs au cuivre?Les modalités testés sont : Thiovit, Thiovit + Mycosin, Mycosin, Sérénade, Stimulase, Bouillie Nantaise (BN), et Bouillie Sulfo-calcique italienne (BSCI).?Compte tenu des pourcentages d’attaques sur le témoin (85% des pousses et 13.5% des fruits tavelés), on peut dire qu’aucune des modalités testées dans cet essai n’a présenté d’efficacité contre les attaques de tavelure sur feuilles aussi bien que sur fruits, suite à un trou de protection après lessivage. En effet les pourcentages de feuilles attaquées s’échelonnent de 66% à 91% (résultats non significativement différents), et de 10% à 40% pour les fruits selon les modalités. 2. Cloque du pêcher : réductions des doses de cuivre, tests de produis non-cupriques et suivi des tolérances variétales?Le cuivre, seule référence homologuée contre la cloque du pêcher en agriculture biologique, confirme une efficacité remarquable. Mise à part la bouillie sulfo-calcique, les produits alternatifs testés ne permettent pas une protection satisfaisante, dans les conditions de pression classiques équivalentes à celle de l’essai.?Les traitements au sulfate de cuivre à l’automne et au gonflement des bourgeons semblent encore incontournables, dans l’état actuel de nos connaissances, c’est à dire avec un manque de données concernant les sensibilités végétales à la cloque, la biologie et l’épidémiologie du pathogène. Les travaux de recherche, certains en cours, sont donc à orienter plutôt dans ce sens pour tendre vers une réduction des doses de cuivre utilisées.?Pour l’étude des variétés tolérantes à la cloque, les observations ont débutées en 2002 et plusieurs années consécutives d’observation seront nécessaires (minimum 5 ans) avant de pouvoir tirer des conclusions et des recommandations quant à un choix variétal pour une production à faible niveau d’intrants, notamment de cuivre. - Efficacité des stratégies?En 2003, en raison des conditions climatiques particulières, les attaques de cloque ont été très faibles sur toutes les modalités (1% de rosettes infestées dans le témoin).?La référence (bouillie bordelaise puis cuivrol), l'argile et le mélange bouillie nantaise + bouillie bordelaise + prozinc, semblent apporter une efficacité supérieure en comparaison avec la bouillie nantaise utilisée seule ou en mélange avec la bouillie bordelaise.?L'ajout de zinc s'avère être intéressant puisqu'il améliore l'efficacité du mélange Bouillie Nantaise + Bouillie Bordelaise.?Les différences ne sont cependant pas significatives (test de Newman-Keuls 5%). - Quantités de cuivre apportées?Le printemps 2003 ayant été particulièrement sec, seulement 4 traitements ont été réalisés et aucun n'a été lessivé. La quantité de cuivre métal apportée à l'hectare a ainsi été minimisée et est inférieure à 3 kg, toute modalité confondue. Le calcul de cette quantité de cuivre métal ne prend pas en compte le traitement fait par le producteur en octobre 2002 (bouillie bordelaise, à 1.25 kg/hl, soit 2 kg de Cu métal/ha).?La modalité sans cuivre a une moindre efficacité.?La combinaison bouillie nantaise + bouillie bordelaise + prozinc offre un maximum d'efficacité avec seulement 1.65 kg de Cu métal/ha. - Suivi des tolérances variétales?Globalement, l’année 2003 a été peu favorable au développement de la cloque.?Sur le site suivi par le Ctifl, les variétés de pêches et nectarines présentent des symptômes d’intensité variable aux attaques de cloque. Les 3 années ont été différentes, avec des écarts pour certaines variétés. Des cas extrêmes permettent sans doute de faire un premier tri. Les variétés les moins sensibles ont malgré tout été placées en conditions très favorables à la maladie, par la présence de variétés sensibles à proximité.?L’étude a été modifiée en 2003 avec une seule intervention au cuivre pour voir si les variétés les moins sensibles pouvaient avoir des dégâts acceptables avec un traitement minimal.?Sur le site suivi par le GRAB, on note la présence de 2 variétés sensibles en période de faible pression.?Des différences de sensibilité variétale à l'oïdium commencent à apparaître.?Le puceron vert, Myzus persicae, n'a pas occasionné de dégâts cette année. Ce sont le puceron noir, Brachycaudus persicae, et le puceron cigarier, Myzus varians, qui ont été plus nombreux provoquant des dégâts parfois spectaculaires mais peu dommageables.?Il est important de poursuivre ce programme afin de vérifier les différences de sensibilité variétale aux différents parasites du pêcher, mais aussi d’évaluer dans une second temps la qualité agronomique des fruits obtenus dès 2004. 3. Mildiou (Phytophthora infestans) sur tomates d’industrie : recherche de variétés tolérantes et réductions des doses de cuivre?Malgré des conditions d’essai difficiles en 2002 : la culture a d’abord rencontré des conditions ventées qui ont limité le développement du mildiou puis des précipitations très fortes qui ont provoquées l’inondation de la parcelle fragilisant ainsi les plants, des tendances peuvent se dégager. L’introduction de l’allèle de résistance au mildiou chez les variétés Rio Grande et Early Mech ne semble pas avoir beaucoup amélioré le niveau de tolérance au mildiou. Seul Early Mech semble bénéficier d’un certain niveau de tolérance au mildiou, en l’absence de traitement cuprique, quand l’allèle de résistance est présent.?Dès qu’un traitement est réalisé, l’attaque de mildiou diminue fortement. La différence entre les deux modalités (7 ou 14 jours entre les traitements) est top faible pour être significative. De même, les traitements masquent les différences au niveau variétal.?Les essais de 2003 ont pu mettre en évidence une différence de sensibilité variétale vis-à-vis du mildiou : Perfect Peel et Early Mech se montrent très sensibles tandis que Mecline montre une certaine tolérance.?En ce qui concerne les traitements à base de cuivre, la fréquence d’attaque des folioles par le mildiou n’est jamais significativement différente entre les 2 doses de cuivre testées, quelles que soient la date et la variété. Il existe cependant une différence entre les 2 doses : au 15/10, 20% de folioles sont touchés pour la pleine dose et 40% pour la dose réduite. Il serait donc hasardeux de prétendre qu’il est possible de réduire les doses de cuivre apportées en deçà de 6 kg/ha/an.?Les alternatives au cuivre testées (Sérénade : bactérie antagoniste et SAM2003 : stimulateur des défenses naturelles des plantes) ne montrent pas une efficacité satisfaisante.?La fréquence d’attaque de mildiou pour le Sérénade appliqué seul n’est jamais significativement différente de celle observée pour le témoin non traité. De plus, SAM2003 et Sérénade associés à une dose réduite de cuivre n’ont pas permis d’apporter une efficacité supplémentaire en comparaison au Kocide appliqué à 70% de la pleine dose. 4. Mildiou de la vigne : réduire les doses en optimisant les apports. Etude de la lessivabilité des produits cupriques.?Les conditions météorologiques n’ont pas été favorables en 2002 au développement du mildiou pour le bonheur des producteurs mais pas celui des expérimentateurs ! L’essai a donc été renouvelé en 2003 dans des conditions plus précoces d’inoculation et de développement de la maladie. En effet, le maintien des plants en pots pendant toute la saison estivale a favorisé un vieillissement des feuilles qui ont été moins réceptives au mildiou durant l’automne, peu de jeunes feuilles s’étant développées pendant l’été. Toutefois, ce premier essai a permis quand même de mettre en évidence que de faibles doses de cuivre ne sont pas entièrement lessivées après 13 mm de pluie. Résultats 2003?Le cumul de pluie reste le principal facteur explicatif du lessivage des produits cupriques étudiés (Héliocuivre et BB RSR Dispers) et donc le seul critère de renouvellement ou non d’une protection cuprique.?Les autres critères étudiés, répartition des pluies pour un même cumul, intensité de la pluie ou délai entre traitement et pluie se révèlent sans effet sur le lessivage.?A dose égale l’Héliocuivre est, légèrement, plus résistant au lessivage que la BB RSR Dispers.?Les 5 premiers mm de pluie sont ceux générant le plus de pertes, le taux de lessivage diminuant très rapidement au-delà. Environ 40% de la dose initiale restent non lessivables y compris après 50 mm de pluie.?La perte de cuivre est de nature hyperbolique. La majeure partie du cuivre étant trop rapidement solubilisée, la mise au point de formulations libérant beaucoup plus progressivement le cuivre est à privilégier.?La modélisation du lessivage de l’Héliocuivre permet de penser que le seuil de renouvellement est de 15 à 20 mm pour la dose de 1.5 l/ha mais l’absence de mildiou en 2003 n’a pas permis une validation dans la pratique.?Les résultats obtenus, semblent suivre un gradient conditionné par la dose de renouvellement. Ainsi, quelle que soit la dose initiale, elle n’a plus d’effet après les lessivages.?Il est possible de réduire la dose de traitement initial tout en conservant une bonne efficacité, à condition que le traitement de renouvellement soit bien concentré.?Ainsi, la concentration 400/400 est aussi efficace que la 600/600, tout en réduisant de 400 g par traitements le cuivre apporté dans l’environnement. Sur une année moyenne (sur une base de 6 traitements), cela représente quand même plus de deux kg de cuivre par hectare d’économisés.?Sur une année de pression moyenne, où 6 traitements sont suffisants, cela permet de respecter la réglementation (4 800 g < 6 000 g), alors que des apports 600/600 n’y parviennent pas (7 200 g > 6 000 g).?En outre, on s’aperçoit qu’ici, même le traitement de référence n’assure pas une protection optimale. Ceci est dû à la très forte pression entretenue dans les conditions de l’essai, et qu’on a très peu de chances de retrouver en conditions naturelles de culture. VALORISATION DES RÉSULTATS?- Présentation du programme et des premiers résultats au groupe de travail cuivre de la commission viticole de l’ITAB et lors des Journées techniques viticulture organisées en janvier 2003 à Montpellier.?- Présentation de la problématique cuivre et des premiers résultats obtenus en arboriculture lors des premières rencontres Ctifl / ITAB organisée en février 2003 à Balandran, avec quatre interventions en lien avec le programme : problématique cuivre en cultures pérennes, positionnement et réductions des doses de cuivre contre la tavelure, produits alternatifs au cuivre contre la tavelure, sensibilité à la cloque des variétés de pêche.?- Réalisation d’article dans Alter-Agri n° 53, sur les alternatives au cuivre pour lutter contre la tavelure du pommier et la cloque du pêcher.?- Présentation du programme et des résultats lors du séminaire INRA-CIAB de Draveil en novembre 2003.?- Réalisation d’article prévus dans les revues spécialisées des productions concernées et les revues consacrées à l’agriculture biologique.?- Mise en ligne sur les sites Internet des organismes partenaires du programme des principaux résultats.?- Réalisation d’une fiche technique Techn’ITAB Viticulture, en partenariat avec l’ITV et l’ONIVINS, sur « l’usage du cuivre en viticulture biologique », et qui intègrera les résultats obtenus lors de ce programme.?- Les résultats obtenus lors de ce programme seront présentés lors des journées techniques nationales Viticulture et Fruits et légumes organisées par l’ITAB, ainsi que lors des prochaines rencontres techniques ITAB/Ctifl.
par Chantal Failler publié dans : conseils techniques
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Mardi 19 décembre 2006
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par Chantal Failler publié dans : questions
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